xiaokou in chongqing, changchun...

Description d'une aventure d'un an en Chine (et notamment à CQ et CC)

09 janvier 2012

Hiver, mon doux hiver.

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Quoi vous dire de cet hiver si attendu ? Déception. Point de blancheur à s’en fatiguer, point de bourrasques à vous faire maudire la nature ; un simple aire très froid qui vous laisse pantois.

Cependant parce qu’il fait – 20 degrés, laissez-moi vous compter la blancheur de la ville d’à côté : Une destination comme je les aime ; un but : des arbres. Quoi de plus beau que de voyager pour voir des arbres ? Des arbres si fameux qu’ils vous font oublier votre condition et sans aucune raison vous font perdre la beauté rythmée des saisons. Parce que des arbres qui disent que la beauté de l’éphémère ritournelle du temps, est plus belle que, celle, ancestrale du temps, méritent de s’y extasier. Et pourquoi pas dans une forme prostrée à leurs pieds.

 

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Alors me voilà partie pour aller contempler les arbres qui respirent les bords de la rivière Songhua. Au regard de la beauté du pays, aussi surprenant que cela puisse être, l’une des quatre merveilles du pays. Par ailleurs, écrivant cela, je me rencontre que c’est la dernière des merveilles chinoises décrites sur ce blog ; mes voyages m’ont conduite à destination : la forêt de pierre au Yunnan, les montagnes du Guilin, les trois gorges du Yangtsé et les arbres givrés du DongBei…Cette ville inconnue dans le nord glacial de Chine se nomme du nom de la province où j’ai pris pied : Jilin. Une ville « qui n’a pas vraiment le charme d’une station hivernale » selon le lonely planet, et qui pourtant m’a surprise par son calme, son authenticité cachée et sa blanche froideur.

 

 

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Un temple tout à fait désertique, où même Confucius parait gelé par le temps. 

 

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01 décembre 2011

Hier, il faisait -20 degrés

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Sur les rives de  neige, entre les ombres de l’été, je déploie mon cœur pour te chanter.

Rude saison décriée par les hommes, que ne sais-tu déposer ta beauté dans le creux des yeux, plissés et asséchés de chaleur !

J’attends la souffrance de ton fouet et m’enivre de la douceur de tes bourrasques.  Blanche comme la pureté d’être cruelle, tu t’amuses des craintes pour mieux jouir des blasphèmes des hommes. Si je ressens les vagues lointaines d’un frisson mortuaire, ce n’est pour toi qu’une pâle extase de Lucifer. Ah, charognarde saison, beauté colossale de blanc, de vent et de silences impuissants, qu’aimes-tu donc sinon le néant de jouir de ton omnipotence ? Sous mes paupières glacées, les couleurs disparaissent et trouvent foyer dans ton camaïeu sacré de scintillement. Sur le seuil de ta violence, je me prépare à recevoir, coup sur coup, amour et haine.

 

 

Photo: Vue de mon spacieux duplex! Eh oui, nous avons quitté un appartement glacé pour un duplex gigantesque et chauffé!

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26 novembre 2011

Faux plaidoyer pour l'inégalité

 

 

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Le contraste amène la beauté, l’injustice la révolution, la démocratie l’adoucissement des mœurs.

 

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Hommage à la nostalgie

 

 

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Loin, comme un bonheur feint, perdu dans les souvenirs lointains.

 

Chongqing, Chongqing.

Ville historique et monstrueusement gigantesque.

Chongqing, ton histoire est si grande !

Tu es à l’image de ton déploiement économique : tentaculaire.

Ici, dans le dongbei, je me meure de t’avoir connue.

Chongqing ; guerre, rébellion, capitale, croisée des fleuves, folie …Chongqing !

Tu es aussi liée à l’histoire de Chine que mon cœur à ton souvenir.

Chongqing ! Même mon pays ne me manque autant que toi, cruelle fournaise,

que je t’aime.

 

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Ah que j'aime ta laideur.

 

 

 


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17 novembre 2011

here it is!

Nous y sommes. Blancheur mousseuse étalée aux quatre coins du regard. L’air vivifiant se transforme peu à peu en ennemi juré, fouettant le visage d’un air espiègle, il rit : « et t’as encore rien vu ». Fichu froid. Il est là, courtisé par mon regard fasciné et maudit à chaque coup d’éclat venteux. Et je sais que les tableaux changeant des saisons ne se dérouleront plus. L’hiver est là, il ne partira pas de sitôt.

Neige. Un nom qui rappelle Noël.

La neige m’émeut car elle fut pour moi la première prise de conscience de la spirituelle beauté de la nature. Scintillante.

Alors oui, en trois jours mon quotidien a bousculé dans l’hiver, tant attendu, tant redouté.

Le bruit de la clim’ qui jette un brin d’air tiède se confond avec l’aquilon au dehors. Absent. L’enfer se redoute, niveau après niveau, mois après mois. Le plus intéressant dans cette soudaine arrivée du froid, c’est qu’elle s’accompagne d’une coupure d’électricité de presque 22h. Pas de lumières, d’eau chaude et de chauffage, surtout pas de chauffage. Pourtant cela ne me change, tragiquement pas,  de mon quotidien. Nous avons en effet eu le malheur d’avoir été choisies pour vivre au rez-de-chaussée. Outre le fait d’être exposées à la vue de nos chers étudiants dès le lever du jour, ce lieu de vie atteint difficilement les quinze degrés. Et il ne fait que -10 dehors. A la lueur des bougies, grelottantes, eau chaude en perfusion, la vie est lente et douce. Obscurité, silence, bruit des cartes, des pions, des livres. Même les portables ont rendu l’âme. On a fait le deuil de la chaleur et à l’extérieur tout est dépeuplé. On a fait le deuil de la technologie et règne la tranquillité.

Mais quand la lumière fut, j’ai pu ! Enfin, internet et partage, douche et chaleur. Ravie d’être à nouveau contemporaine de notre époque, la prochaine coupure d’électricité sera accueillie avec enthousiasme.  

 

Quelques photos arrachées de ma froide tiédeur intérieure. Le campus devant chez moi :

 

 

 

 

 

 

Photo plus ancienne de la maîtrise du feu des briquets chinois :

 

 

 

 

Bon, ça faait deux jours que je tente de poster les photos. Je vous laisse au simple texte vous promettant des photos très prochainement!

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28 octobre 2011

une impression rapide

Voilà une photo sur laquelle je suis tombée au hasard.
Et quel bonheur! Ce n'est pas le déjeuner des canotiers, 
mais il y a quelque chose qui me rappelle la douceur de vivre en France.
Je compare cette photo à des compositions d'étudiants de 24 ans...
 
Le plus beau souvenir de leur vie: 
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S'être allongé sur la pelouse de huaqiao (le campus où ils sont enfermés)...
La douceur banale de notre quotidien est pour eux l'extase de la vie. 
J'aime mes étudiants à Huaqiao, mais leur condition me fait si mal! 
Emprisonnés par leur système éducatif, emprisonnés sur le campus,
emprisonnés par la pression sociale,
 comme tout simplement prisonniers avec subtilité. Nulle part ailleurs,
 je ressens plus la liberté française (et au-delà) de vivre et d'en jouir, que sur un campus universitaire (privé) chinois.

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06 octobre 2011

A la rencontre du fleuve du dragon noir

 

Des vacances inoubliables agréables. Voilà le ton qu’aura cette description de mes premières vacances en Chine en cette année du lapin.

Les mois ont passé depuis notre extraordinaire rencontre de la Chine d’antan à Langzhong en 2009. La mémoire a cela de miraculeux qu’elle sélectionne pour notre harmonie intérieure (voilà que je pense comme une chinoise) les bons souvenirs et efface les désagréments, les maux du quotidien. Eh oui ! Comment oublier que voyager lors des vacances nationales (c'est-à-dire lorsque un milliard trois cents chinois sont tous en même temps en vacances) est une horreur. Le tourisme chinois est en soi une expérience peu agréable (multiplication des prix d’année en année, surpopulation et exploitation extrême des sites), mais lors de cette semaine cela s’avère être une gageure pour la patience. Néanmoins, je crois être dotée d’un caractère très endurant et la fatalité chinoise, le « c’est ainsi » m’atteint à mon tour, ce pour le plus grand bien de mes nerfs. Alors, commençons.

Avec Virginie, je décidai donc de partir pour Harbin, capitale du Heilongjiang (province de l’extrême nord, mais aussi fleuve frontalier entre la Chine et la Russie, nommé par ces derniers le fleuve Amour). Ha’erbin est riche d’un passé russe et juif. Les relations sino-russes se dégradèrent à l’arrivée du PCC au pouvoir (1949), il faudra attendre 2008 pour que soit trouvé un consensus quant au tracé des frontières entre les deux pays. Ce qu’il reste de ce passé chargé de culture russe, ce sont des bribes architecturales, des synagogues, des détails aux détours des routes industrialisées et une église orthodoxe en brique rouge qui trône sur la place comme l’attraction du siècle, le lieu des mariages et des baisers langoureux. Des boutiques de souvenirs russes émergent entre les magasins de marques, le chinois est systématiquement traduit en russe et comme vous êtes blancs, vous êtes nécessairement russes.

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IMG_2368         Au détour des ruelles

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Danse du soir


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IMG_2388 Si tout le monde regarde en haut, la beauté se trouve peut être en bas

La fête nationale est « l’occasion de manger et de faire du shopping » pour reprendre la définition très juste d’une de mes étudiantes. Aussi avons-nous agi en chinoises, quelques clichés volés, d’autres plus appliqués et l’ennui s’est vite dévoilé. Pour l’anecdote peu intéressante, même à quelques centaines de kilomètres de la frontière russe, je n’ai pu me trouver des chaussures d’hiver (la pointure chez les femmes s’arrête à 39 en Chine), aussi dois-je m’attendre à battre le rythme de mes pieds cet hiver. Trois longs jours passés à Ha’erbin et je rêve de campagne, d’authenticité, loin de la foule, des yuans et des cris des vendeuses. A six heures de bus, se trouve Wudalianshi : région qui laissait rêveuse, parsemée de lacs et de volcans radicalement à la frontière russe. Le bus en Chine me rappelle mon plus beau voyage, celui du Grand Tibet, sur les hauteurs spirituelles d’une région désertique. Cependant, le paysage offert à mon regard assoiffé de beauté me laissa froide, à trop voir de beauté celle-ci se teint de fadeur. Durant une journée nous louons un taxi personnel pour 15 euros afin de faire le tour des sites à voir. Première satisfaction mon oreille comprend maintenant 10% de ce que me raconte le chauffeur…Nous négocions une chambre sans télé, sans air conditionné pour 20 euros !! Puis, le reste ne sera que florilège d’abus financier. Les sites sont tous payants, entre 5 et 10 euros l’entrée ! Et le spectacle à offrir est agréable mais non pas Beau dans le sens suprême, philosophique, où il enveloppe de l’idéal et s’adresse à la raison, au spirituel. Une forêt, une mer de roche laissée par la dernière éruption de laoheishan (littéralement la vieille montagne noire) et un site que je ne saurais décrire : 5 euros pour rien, le paysage derrière la maison de mes parents est plus beau). Car en Chine, la beauté (toute relative) d’un paysage se paye, souvenez-vous les rizières en terrasse dans le Yunnan étaient murées pour interdire la vue époustouflante aux personnes démunies.

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Le point positif ? Une rencontre, notre chauffeur de taxi avec qui nous avons passé des moments hors rapport touriste-guide. Un rendez-vous manqué (celui de boire des bières le soir ensemble ; trop de fatigue), mais un rendez-vous du cœur. A cinq heures trente du matin, alors que nous étions en train d’attendre notre bus pour le retour vers Ha’erbin, il débarque, nous expliquant qu’il s’était levé pour nous amener à la gare. Une embrassade, une promesse de convention, boire des bières ensemble à Changchun, et me revoilà dans un bus pour  neuf heures de périple jusqu’à Changchun.  Ainsi s’achève mes vacances. De retour à la maison, je me plonge dans le chinois, décidemment cette langue rebutante m’attire. Ce week-end je travaille. Sept jours de vacances c’est un miracle, dix serait un abus, alors on nous fait travailler le samedi et dimanche. Ah, Chine ! Que je t’aime (moi non plus) !

 

 

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Ah oui, à Harbin, je me suis également rendue au parc des tigres de Sibérie. Exploitation touristique affligeante (vous pouvez acheter des poules, oies, vaches vivantes pour les voir se faire dévorer sous les cris d'excitation des touristes...)

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Une peinture de paysage

Revenue de vacances, je vous ferai part de ce périple bientôt.
En attendant, je vous fais partager ma première satisfaction personnelle:
mon avancée dans l'apprentissage du chinois.
Voici le premier poème que je connais:
C'est à dire que je peux comprendre, réciter et écrire. 


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远看山有色

近听水无声

春去花还在

人来鸟不惊


TRADUCTION: Une peinture de paysage

Vue de loin, la montagne a des couleurs
Ecoutée de près, l'eau est sans bruit
Le printemps s'en va, les fleurs sont encore là
Une personne vient, les oiseaux ne sont pas effrayés.

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30 septembre 2011

festivités universitaires

Quelques images de la vie sur le campus: les étudiants de première année et les rencontres sportives la veille de la fête de la fête nationale (demain):

 

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Une toute petite partie des nouvelles recrues!

 

 

 

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29 septembre 2011

Changchun surprenante

 

 

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Changchun surprenante. Le temps passe et j’apprivoise la ville. Mon cœur se regonfle à la simple idée d’être en Chine. Il y a quelques jours, pour la première fois, j’ai levé mon pouce sur une route chinoise. Le premier camion s’est arrêté. Quel bonheur que le stop ! Avant-hier, avec mes amis nous sommes passés en limbo sous la barrière de police à l’entrée de l’université, hier nous nous sommes arrêtés devant le lac de lotus et nous avons parié que le 25 décembre nous nous baignerons sous la glace, aujourd’hui une étudiante a déposé sur mon bureau 12 magasines de rock chinois avec leur CD, demain je pars en vacances. Enfin j’y suis; heureuse en Chine, Chongqing reste dans mon cœur, pourtant faire deux ans ici ne me semble pas impossible…Néanmoins, j’ai les jambes qui tremblent, il me faut partir, voyager.

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                                                                 Roberto l'Italien

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                                                  Kung-Fu et Nunchaku le soir sur la campus

Nous avions prévu de partir en Mongolie intérieure durant la semaine des vacances nationales, mais c’était oublier que la Chinecompte plus d’un milliard d’habitants tous en vacances le 1er octobre. Impossible de voyager en train ! Donc nous opterons pour le bus longue distance (les Chinois le prennent en dernier recours ils considèrent cela trop dangereux !), malheureusement nous n’aurons pas le temps de nous rendre en Mongolie intérieure, aussi nous laisserons le hasard faire les choses. Après tout, il y a deux ans, toutes les parties tibétaines nous étant interdites, nous avons également laissé le hasard décidé de notre destination et ce ne fut que plus extraordinaire ! Seulement, il y a deux ans, nous avons fait le plus beau voyage de toute notre vie, autant par les rencontre que les lieux. Comment rivaliser avec un voyage dans le Grand Tibet ? ? Une seule région rivalise de beauté et de spiritualité. Une province dangereuse à visiter : on dit qu’après un voyage là-bas, tout est moins beau et que la beauté ne demeure plus qu’un souvenir. Quelle est cette région ? Le Xinjiang, la contrée des Ouighours, l’ancienne route de la soie, le désert de Gobi, la route Karakoroum, ces noms seuls sont un voyage pour l’esprit. Mon rêve a toujours été de visiter ces monts, ces dunes si hautes (les plus hautes au monde), ces lacs sereins et ces déserts de spiritualité. Pourtant, avec Virginie nous nous sommes dit que ce ne serait pas possible. En janvier, il fera entre -10 et -30 degrés à Changchun, or dans le Xinjiang la température avoisine plus facilement le – 40 degrés (et l’été la température monte parfois jusqu’à 49 degrés !!), pourtant mon cœur est là-bas et rien que d’écrire cela il se serre d’excitation. Que faire ? Nous attendons de connaître les -30 degrés et voir si nous sommes suffisamment fortes pour partir 3 semaines dans un milieu encore plus hostile, mais d’une beauté abyssale.

Allez maintenant une petite visite du quartier:

 

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Restaurant de brochettes, j'en suis déjà une habituée!

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                                                        Hutong derrière les facs

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                            Quartier animée à quelques km

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                   KTV avec mes étudiants!

 

 

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